On dit que c'est ainsi et que le temps va me faire oublier.
Malgré les jours passés, je n'y arrive pas.
De nos matin passés à poursuivre toutes nos chimères.
De ton regard qui me tendait la main comme si j'étais ton univers.
J'entends souvent ton rire, le son de ta voix.
J'ai même des souvenirs qui me reviennent des fois.
Les réalités, complicité du passé.
De tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer.
J'avais arraché le lierre qui protégeait ton calvaire.
Tu m'avais pourtant laissé faire.
Tu sais je n'est rien oublier, de notre passé.
Mais pour moi se n'est pas une année, mais une éternité.
C'est lorsque que je compte les souffles qui nous séparent.
Que je me rends comte qu'il est bien trop tard.
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère.
Mais je ne lâche pas l'affaire.
Je vais rester debout, continuer mon chemin.
A prendre encore des coups, ça va dépendre des lendemains.
Toi et moi c'était de la balle, De l'affection pure et dure de celle qui soigne les blessures
Fais moi une passe que j'explose cette rage, que je transperce les failles
Allez il faut que je m'en aille.
A contrec½ur j'arrête les mots.
Mais tu sais je te cherche encore dans ma mémoire.
Aller fait moi un signe, juste pour être digne.